Anesthétique

L’antidouleur doit toujours se trouver dans l’armoire à pharmacie familiale, au travail, couché dans votre sac à main ou votre mallette au cas où : une douleur inattendue peut survenir à tout moment. Une pharmacie n’est pas toujours là pour se procurer les médicaments nécessaires.

Par définition, les analgésiques ou calmants sont des médicaments d’origine naturelle, semi-synthétique ou chimique qui servent à soulager la douleur, comme leur nom l’indique.

Les anti-inflammatoires sont également des médicaments qui servent à soulager l’inflammation, à apaiser la douleur, les gonflements, les enflures et à normaliser la fièvre dans diverses maladies.

Que devez-vous savoir lorsque vous choisissez un analgésique ?

La douleur n’est pas seulement désagréable. La douleur vous empêche de travailler, de communiquer, d’accomplir les tâches ménagères courantes, d’interagir avec vos proches, de voyager, de profiter de la vie et, d’une manière générale, de vivre normalement. Supprimer la douleur ou la réduire avec des analgésiques, ainsi que se débarrasser de la cause de la douleur avec des médicaments anti-inflammatoires, améliore l’état physique et émotionnel du patient et lui permet de retrouver une vie normale.

Il vous suffit de connaître les règles simples :

– Lorsque vous choisissez un antidouleur, vous devez consulter votre médecin. Il aidera à choisir le bon médicament en fonction de l’âge et de la catégorie de poids du patient, tiendra compte des antécédents existants et des médicaments pris en parallèle, et prescrira un traitement compétent et efficace.

– Lorsqu’ils sont pris une fois, les NPVP n’ont qu’un effet analgésique à court terme. Pour le traitement, ils suivent un cours de 7 à 10 jours.

– Les analgésiques opioïdes (drogues) peuvent créer une dépendance et peuvent être mortels s’ils sont mal pris ou s’ils sont utilisés en combinaison avec d’autres drogues (sans parler de l’alcool). Ils doivent être pris sous surveillance médicale et gardés hors de portée des enfants et d’autres personnes.

– Les analgésiques non médicamenteux n’éliminent pas la composante émotionnelle de la douleur qui est présente dans certaines circonstances (peur, anxiété, agitation, choc dans les blessures, accidents, opérations).